« Malgré leurs pouvoirs théoriques, les collectivités sont faibles parce qu’elles n’ont pas les moyens de leur action ».
« Lorsque c’est l’Etat qui prend l’initiative et apporte une part importante au pot commun, les financements croisés sont légitimes ».
« L’élection au suffrage universel direct ne donne pas le droit de s’occuper de tout ».
« Les élus locaux forment un monde très divers, beaucoup moins politisé qu’on ne croit, ce qui les rend pas forcément dynamiques et ouverts au changement ».
« D’un côté, l’appel permanent au pouvoir central afin de résoudre tous les problèmes, de l’autre, la crainte du pouvoir central dès qu’il tente de régler les difficultés, c’est l’éternelle dichotomie française ».
« Je ne suis pas favorable à l’Europe des régions et à la représentation des collectivités (à Bruxelles). Le Comité des régions a un rôle consultatif, c’est suffisant comme ça ».
« Je suis pour une collectivité de la métropole du Grand Paris ».
Propos prononcés le 6 avril 2009 à Sciences po, par Edouard Balladur et rapportés par le journaliste Jean-Baptiste Forray sur le site de « La Gazette des communes » du 7 avril.
mardi 7 avril 2009
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